A propos de moi
La plupart des internautes me connaissent sous le nom de Sly. Je suis une fille dynamique, sympathique, sociable qui fait la fierté de sa mère. Je suis également une soeur attentionnée, une amie fidèle, une mère qui adore son fils, une épouse respectueuse de son conjoint, une passionnée des voyages, de la musique et de l'anglais et une amoureuse des cheveux Afro !
C'est cet amour des cheveux afro qui m'a conduit à créer le site www.afrohairspecialist.com. Bien qu'il soit riche en informations, il manque tout de même d'interactivité. Il y'a comme une sorte de voile entre vous et moi. Alors j'ai décidé de déchirer ce voile afin de créer une véritable communauté de personnes qui comme moi sont amoureuses des cheveux Afro. C'est ainsi qu'est née l'idée du blog et j'espère que vous serez nombreux et nombreuses à participer à sa réussite en l'enrichissant de vos commentaires, de vos expériences ainsi que de toutes vos bonnes idées.
A propos de mes cheveux
Ah ! Mes cheveux ! Mes cheveux ! Je pourrais écrire des pages et des pages entières et j'aurai encore des choses à dire à leur propos. L'histoire de mes cheveux ou ma "Hair story" comme disent les cousins Américains a commencé dans mon enfance où j'ai eu les cheveux naturels jusqu'à l'âge de 10-12 ans. Ensuite comme ils poussaient en longueur et en largeur, ma mère avait de plus en plus du mal à les coiffer et moi je supportais de moins en moins qu'on me les peigne car c'était douloureux. Alors la solution c'était le défrisage. On a commencé par le peigne à défriser (l'ancêtre des plaques, fer à lisser lol), ensuite on est passé au défrisage à la chaux, puis au défrisage avec soude, sans soude. J'ai utilisé plusieurs marques de l'époque : TBC, Capirelax, Gentle, ...A l'époque, je voyais le défrisage comme une libération. C'en était une car je pouvais me coiffer facilement, je n'avais plus mal à la tête après un démêlage. Bref cela avait changé ma vie. Alors j'ai persisté dans cette voie sans me poser trop de questions. Puis un jour, j'ai aperçu ma voisine avec ses cheveux 100% naturels, non défrisés. C'était beau et j'étais en admiration de ses cheveux . Mais comment faisait-elle, me suis-je demandée. Sans même réfléchir, j'ai décidé de ne plus me défriser les cheveux et les ai coupés. Je devais avoir 15-16 ans. C'était la chose à ne pas faire car je me suis rendu compte que je ne savais pas comment entretenir mes cheveux naturels, comment les coiffer, avoir moins mal, etc. Alors j'ai replongé... dans le défrisage évidemment, jusqu'à ce qu'un jour à quelques semaines de mon immigration pour l'Europe j'ai été victime de brûlures causées par le défrisage. Le défrisage m'a arraché les cheveux et la peau de la tempe droite. Quelle horreur ! Quelle douleur ! Jamais plus , je me suis dit. C'en était trop. A cause de cela, j'ai eu une plaie à cet endroit qui a mis beaucoup de temps à cicatriser, j'ai eu des migraines insupportables, de la fièvre et une effroyable peur de ne plus voir mes cheveux pousser à cet endroit. En passant c'est à partir de cet incident que j'ai commencé à assouplir mes cheveux plutôt que de les défriser.
Ensuite vint l'heure du départ. Première destination : l'Allemagne. Premier constat : la rareté des salons de coiffure afro et le prix exorbitant des coiffures 40 € la coiffure (26200 Fcfa) contre 2000 fcfa maximum dans mon pays natal. Je n'étais pas préparé à cela , je suis donc devenu ma propre coiffeuse. Coiffer n'était pas nouveau pour moi puisque j'avais pour habitude de coiffer chaque semaine, mes amies, ma soeur, mes cousines et voisines. Mais en ce qui concernait mes cheveux je les confiais plutôt à une coiffeuse ou à une amie sachant coiffer. Et ceci allait changer. J'allais devoir m'en occuper moi même. Ce n'était pas gagné, mais bon j'allais essayer. Je vous le dis tout de suite, le bilan capillaire n' a pas été positif à la fin de mon année en Allemagne : une coloration faite maison qui a asséché mes cheveux au plus haut point, des fourches et au final une coupe carré pour sauver les apparences. Pas de quoi faire un drame je me suis dit, j'avais un voyage à préparer, cette fois pour la France.
Mon arrivée en France
Me voici en France, je fais une rencontre avec une des plus grandes coiffeuses afro de Paris qu'on nomme "L'Américaine", elle accepte de me prendre sous son aile et je commence à travailler avec elle.Yaouh ! Je suis coiffeuse ! Cela a duré plusieurs années où j'ai pu me rendre compte des dégâts que causait certaines pratiques capillaires à nos cheveux. Pourquoi avions-nous presque toutes des problèmes de cheveux, qu'est-ce qui en était la cause, était-ce impossible pour une femme d'origine africaine d'avoir des cheveux longs, étions nous condamnées à porter des tissages, perruques, etc. Ouaho ! Où allais-je pouvoir trouver toutes ces réponses. Alors pour commencer, j'ai mis l'eau, l'alimentation, le climat, le sèche cheveux, les produits, et bien plus encore, sur le banc des accusés. Je n'étais pas loin de la vérité. Mais ce qui m' importait le plus était de trouver la solution. Entre temps, mes cheveux continuaient de se casser . Oui lol j'ai omis de vous signaler que un an après mon arrivée en France, ma coupe carrée est restée carrée, pas un centimètre de plus. J'étais persuadée que mes cheveux avaient arrêté de pousser. Et pourtant ma salle de bains était rempli de produits capillaires de toutes sortes. J'ai dépensé énormément d' argent sur certains produits sans aucun résultat satisfaisant.
Mes investigations
Cela ne pouvait plus durer, il fallait agir, alors j'ai décidé de faire des recherches. Ainsi démarrait ma grande investigation sur le cheveu afro. J'ai testé pendant plus de 3 ans consécutifs de nombreux produits ; j'ai essayé plusieurs méthodes ; j'ai lu de nombreux rapports d'études publiés par certains laboratoires Américains sur les cheveux Afro ; j' ai récolté des témoignages de personnes ayant réussi à vaincre ces problèmes ; j'ai visionné des centaines de vidéo You Tube; j' ai commis de nombreuses erreurs et finalement obtenu d' excellents résultats : j' ai gagné 12 cm en 6 mois ! C'était inespéré. Pendant mes investigations, j'ai appris petit à petit à prendre soin de mes cheveux. En 2009, j'ai écrit un premier guide qui expliquait pas à pas la méthode que j'avais utilisé pour atteindre ces résultats. Au fil des années, j'ai acquis de nouvelles expériences et perfectionné ma méthode. Celle-ci est détaillée dans la nouvelle version du guide que vous trouverez en cliquant sur ce lien : Guide du Challenge
Mon big chop
En octobre 2011, j'ai pris une grande décision. J'ai décidé de ne plus assouplir mes cheveux et de les garder naturels. Par conséquent, je les ai coupés et cette fois-ci je ne replongerai pas, je le sais car je suis prête. Je suis donc une nappy girl (nappy = natural and happy) depuis Octobre 2011.
"Congratulations my dear !" Yeah ! clap. clap. clap.


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